"Philippe Grandrieux, artiste-vidéaste et programmatuer à la télévision, réalise en 1998 un film
entre-deux, Sombre, traversé par des procédés et des procédures issus d'une pratique de la vidéo, mais dans une lumière crépusculaire de cinéma, avec un traitement des
corps proche de la danse et du
body art, et un récit issu de contes et légendes, où intervient la figure mythique de l'orgre", explique Francoise Parfait dans
Vidéo: un art contemporain. Et effectivement, Grandrieux ne montre ici pas un film, mais, aidé par la vidéo (son recul par rapport aux choses filmées, son image spécifique) quelque chose comme un corpus de corporalité, de la peau, par moment plutôt chair, nue, mouillée, danseante, éffrayée, des corps en mouvement de trés près ou très loins. L'effet et l'intensité se construisent par lui-même, par le corps même.
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| Géraldine Voillat dans Sombre |
1 Kommentar:
krass !
lg
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